AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 "Le trou aux rats"

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Ven 15 Juil - 6:22


Les brûlures de la vie vous marquent au fer
Vous font croire à l'enfer jusqu'à perdre la flamme
L'amour peut aller jusqu'à défaire
Ce qu'il avait bâtit de ses larmes
Et l'incendie qui détruit les archives
Fait s'effacer le passé en nous tout à fait
On ne voit plus une seule âme qui vive, un cœur à réchauffer

Et sans plus attendre du chaud, du tendre...
Fais moi danser sur les cendres
Dis moi de me rendre sans me défendre...
En plein décembre... Nos cœurs se fendent...
À se rependre... Sur les cendres...

J'ai vu les feux éphémères des passions
Qu'on sacrifie sur le bûcher des vanités
J'ai vu se calciner les émotions
Et ne même plus chanter

Et sans plus attendre du chaud, du tendre...
Fais moi danser sur les cendres
Dis moi de me rendre sans me défendre...
En plein décembre...
Nos cœurs se fendent à se rependre...
Nos cœurs se fendent à se rependre...

Près de toi viendra l'envers de l'oubli...
Tu es mon printemps au cœur de l'hiver, ma survie...


Et sans plus attendre du chaud, du tendre...
Fais moi danser sur les cendres
Dis moi de me rendre sans me défendre...
En plein décembre...

Et sans plus attendre du chaud, du tendre...
Fais moi danser sur les cendres
Dis moi de me rendre sans me défendre...
En plein décembre... Nos cœurs se fendent...
À se rependre... Sur les cendres...

Sans plus attendre dis moi de me rendre...
Sans me défendre dis moi de me rendre...

Sans plus attendre...
Sur les cendres...
Sur les cendres...
Dis moi de me rendre...
Sur les cendres...
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Mer 20 Juil - 1:29




« La Esmeralda était, au jugement de Gringoire, une créature inoffensive et charmante, jolie, à cela près d’une moue qui lui était particulière ; une fille naïve et passionnée, ignorante de tout, et enthousiaste de tout ; ne sachant pas encore la différence d’une femme à un homme, même en rêve ; faite comme cela ; folle surtout de danse, de bruit, de grand air ; une espèce de femme abeille, ayant des ailes invisibles aux pieds, et vivant dans un tourbillon. Elle devait cette nature à la vie errante qu’elle avait toujours menée. Gringoire était parvenu à savoir que, tout enfant, elle avait parcouru l’Espagne et la Catalogne et la Sicile (…)
De ces pays, la jeune fille avait rapporté des lambeaux de jargons bizarres, des chants et des idées étrangères, qui faisaient de son langage quelque chose d’aussi bigarré que son costume moitié parisien, moitié africain. Du reste, le peuple des quartiers qu’elle fréquentait l’aimait pour sa gaieté, pour sa gentillesse, pour ses vives allures, pour ses danses et pour ses chansons. »


Notre-Dame de Paris – LIVRE SEPTIÈME :
II - QU’UN PRÊTRE ET UN PHILOSOPHE
SONT DEUX, pages 342. Victor Hugo



Dernière édition par Esmeralda Ponce le Sam 16 Fév - 12:39, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Mar 26 Juil - 11:25




    Ave Maria

    Pardonne-moi
    Si devant toi
    Je me tiens debout




    Ave Maria

    Moi qui ne sais pas me mettre à genoux


    Ave Maria

    Protège-moi
    De la misère, du mal et des fous
    Qui règnent sur la Terre


    Ave Maria

    Des étrangers il en vient de partout


    Ave Maria

    Écoute-moi
    Fais tomber les barrières entre nous
    Qui sommes tous des frères


    Ave Maria

    Veille sur mes jours et sur mes nuits


    Ave Maria

    Protège-moi
    Veille sur mon amour et ma vie


    Ave Maria...
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Mar 26 Juil - 13:14


Je rêve son visage je décline son corps et puis je l'imagine habitant mon décor. J'aurais tant à lui dire si j'avais su parler, comment lui faire lire le fond de mes pensées ? Mais comment font ces autres à qui tout réussit ? Qu'on me dise mes fautes mes chimères aussi. Moi j'offrirais mon âme, mon cœur et tout mon temps mais j'ai beau tout donner, tout n'est pas suffisant…

~ S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer,
Si l'on pouvais changer les choses, rien qu'en aimant donner.
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer,
Je ferais de ce monde un rêve, une éternité… ~


J'ai du sang dans mes songes, une pétale séché quand des larmes me rongent que d'autres ont versées. La vie n'est pas étanche, mon île est sous le vent, les portes laissent entrer les cris même en fermant. Dans un jardin l'enfant, sur un balcon des fleurs, ma vie paisible où j'entends battre tous les cœurs. Quand les nuages foncent, présages des malheurs, quelles armes répondent aux pays de nos peurs ?

~ S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer,
Si l'on pouvait changer les choses rien quand aimant donner.
S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer je ferai de ce monde un rêve, une éternité.


S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer. Si l'on changeait les choses un peu et tout recommencer. S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer nous ferions de ce rêve un monde s'il nous suffisait d'aimer… ~


Dernière édition par Esmeralda Ponce le Sam 16 Fév - 13:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Sam 30 Juil - 10:52


« J'ai gardé le silence et le secret de ma naissance, tu ne sais rien de mon existence. Mes mystères te fascinent. Je ne sais pas ce que tu vois, pas ce que tu crois...

Surnaturelle.


Si je m’envole, si je m’envole et me transforme. Si je m’envole, si je m’envole soudainement à tire d' aile, à tire d' aile...Tu m' as volé notre éternité…
Tu veux lire dans mon âme mais notre union sera rompue si dans mon bain tu me vois nue. Mon regard est mortel, maudit si tu brises le charme je redeviens serpent...


Surnaturelle.


Tu m'as surprise dans ma vérité…

Le désir doit rester pour nous le trésor à protéger. Dans ma tour je m'enferme et insidieusement, dans les eaux troubles tel un venin, je deviens...

Celle qui s'envole et se transforme, soudainement à tire d’aile, à tire d’aile. Très loin de toi.


Éternellement.»
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Jeu 4 Aoû - 18:36



J'ai compris tous les mots, j'ai bien compris, merci. Raisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici que les choses ont changé, que les fleurs ont fané, que le temps d'avant, c'était le temps d’avant…Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent il faut que tu saches…

J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs même si dans tes danses d'autres dansent des heures. J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes, je te jetterai des sorts pour que Tu m'Aimes Encore.

Fallait pas commencer m'attirer me toucher. Fallait pas tant donner Toi tu ne sais pas jouer. On me dit qu'aujourd'hui, on me dit que les autres font ainsi, je ne suis pas les autres !

Avant que l'on s'attache, avant que l'on se gâche, je veux que tu saches…

J'irai chercher ton coeur si tu l'emportes ailleurs même si dans tes danses d'autres dansent des heures. J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes, je te jetterai des sorts pour que Tu m'Aimes Encore.

Je trouverai des langages pour chanter tes louanges. Je ferai nos bagages pour d'infinies vendanges. Les formules magiques des marabouts d'Afrique, j'les dirai sans remords pour que Tu m'Aimes Encore !

Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes. Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne. Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir ! Ces jeux seront les nôtres, si tel est ton désir

Plus brillante plus belle pour une autre étincelle. Je me changerai en or pour que Tu m'Aimes Encore... »

Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Mer 2 Nov - 1:43


" Nous étions faits pour être libres, nous étions faits pour être heureux, comme la vitre pour le givre, et les vêpres pour les aveux, comme la grive pour être ivre, le printemps pour être amoureux, nous étions faits pour être libres, nous étions faits pour être heureux

Toi qui avais des bras des rêves, le sang rapide et soleilleux,
au joli mois de primevères, où pleurer même est merveilleux, tu courais
des chansons aux lèvres, aimé du diable et du Bon Dieu, toi qui avais des bras des rêves, le sang rapide et soleilleux.

Ma folle ma belle et ma douce, qui avais la beauté du feu,
la douceur de l'eau dans ta bouche, de l'or pour rien dans tes cheveux,
qu'as-tu fait de ta bouche rouge, des baisers pour le jour qu'il pleut,
ma folle ma belle et ma douce, qui avais la beauté du feu.

Le temps qui passe passe passe, avec sa corde fait des noeuds,
autour de ceux-là qui s'embrassent, sans le voir tourner autour d'eux,
il marque leur front d'un sarcasme, il éteint leurs yeux lumineux, le temps qui passe passe passe, avec sa corde fait des noeuds.
"
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Mer 2 Nov - 1:57

Que voulez-vous la porte était fermée. Que voulez-vous nous étions enfermés. Que voulez-vous la rue était inondée. Que voulez-vous Il m’a invité. Que voulez-vous je n’ai pu refusé. Que voulez-vous nous étions désarmés. Que voulez-vous la nuit était tombée. Que voulez-vous nous nous sommes aimés.
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Mar 20 Déc - 20:56

« Elle a tout ce qu'elle désire. C'est une artiste, n'en doute jamais. Elle peut faire tes nuits toutes blanches et sur tes jours le noir complet. Jamais elle ne tremble et nulle part, elle ne peut tomber. Comme elle est l'enfant de personne la loi ne la touche jamais. Elle porte une bague égyptienne qui scintille lorsqu'elle doit parler. C'est une collectionneuse mondaine et toi un passant démodé. Tu commenceras debout fier d'entendre son moindre murmure. Tu finiras comme les autres, à genoux devant sa serrure. Va la saluer le dimanche et pour sa fête, fais le détour. Pour Halloween, donne-lui une trompette et pour Noël, offre-lui un tambour »
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Je t'aime Lucienne...   Mer 28 Déc - 12:19


J'ai encore toute ma tête elle est remplie d'souvenirs de gens que j'ai vus naître puis que j'ai vus mourir...

Moi j'suis née aux chandelles, j'ai grandi au chaudron. Bien sûr que j'me rappelle du tout premier néon. J'ai connu la grande crise j'allais avoir 30 ans. J'ai connus les églises avec du monde dedans. Moi j'ai connu les cheveaux et les planches à laver, un fleuve tellement beau qu'on pouvait se baigner.

Moi j'ai connu l'soleil avant qu'y soit dangereux. Faut-il que je sois veille ? Venez m'chercher, bon dieu...

Alors j'ai des gardiennes que des nouveaux visages des amies de passage payées à la semaine. Elles parlent un langage
qui n'sera jamais le mien et ça m'fait du chagrin d'avoir cinq fois leur âge et mille fois leur fatigue, immobile à ma fenêtre pendant qu'elles naviguent tranquille sur internet...
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Sam 31 Déc - 11:45

Il est long le chemin qui serpente au long des saisons dont la pente nous ramène à la maison. Les souvenirs nous font des embellis d’horizons. Si loin du monde mon cœur se laisse porter par les ondes. Une douce nostalgie qui m’inonde et les années se confondent, font danser chaque seconde. Mes yeux m’emmènent dans ce lieu qui fut jadis mon Eden. Défiance à l'enfance des joies et peines. Faut-il donc mon amour, qu’un jour meurt tout ce qu’on aime ? Toutes choses s’effacent au gré du vent et la vie vous déplace sur le temps. Où qu’on aille dans l’espace, on n’oublie jamais d’où l'on vient. D’où l’on vient…
On revient sur les traces d’un avant qui veut que l'on se fasse en rêvant un film où les anges passent pour te remontrer d’où l'on vient, d’où l'on vient…
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Mer 18 Jan - 18:17

"Il n'existe aucun secret qui ne puisse être découvert. On ne peut rien cacher dans le monde civilisé. Notre société est comme un bal masqué, chacun y cache sa véritable nature et elle est révélée par le choix de son masque."

Ralph Waldo Emerson


Dernière édition par Esmeralda Ponce le Sam 16 Fév - 13:25, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Ven 27 Jan - 1:57

« J'étais blasé de courir en vain des baisers profanes, quand j'ai vu sur le grand chemin ma belle gitane. J'ai voulu la suivre un jour dans sa caravane comme un tzigane éperdu d'amour. Je chante à mon tour, bohémienne aux grands yeux noirs, tes cheveux couleur du soir et l'éclat de ta peau brune sont plus beaux qu'un clair de lune. Sous ton charme et ton pouvoir j'ai vibré d'un tendre espoir. Je voulais que tu sois mienne bohémienne. Ne vois-tu pas que mon coeur ardent est sous ton empire, qu'à tes genoux j'implore et j'attends ton plus doux sourire. Les tarots de ton grand jeu n'ont pu te le dire mais tu peux lire au fond de mes yeux mon plus tendre aveu… »


Dernière édition par Esmeralda Ponce le Sam 16 Fév - 13:29, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Mer 1 Fév - 21:08




There were nights when the wind was so cold
That my body froze in bed
If I just listened to it
Right outside the window

There were days when the sun was so cruel
That all the tears turned to dust
And I just knew my eyes were
Drying up forever

I finished crying in the instant that you left
And I can't remember where or when or how
And I banished every memory you and I had ever made

But when you touch me like this
And you hold me like that
I just have to admit
That it's all coming back to me
When I touch you like this
And I hold you like that
It's so hard to believe but
It's all coming back to me
(It's all coming back, it's all coming back to me now)

There were moments of gold
And there were flashes of light
There were things I'd never do again
But then they'd always seemed right
There were nights of endless pleasure
It was more than any laws allow
Baby Baby

If I kiss you like this
And if you whisper like that
It was lost long ago
But it's all coming back to me
If you want me like this
And if you need me like that
It was dead long ago
But it's all coming back to me
It's so hard to resist
And it's all coming back to me
I can barely recall
But it's all coming back to me now
But it's all coming back

There were those empty threats and hollow lies
And whenever you tried to hurt me
I just hurt you even worse
And so much deeper

There were hours that just went on for days
When alone at last we'd count up all the chances
That were lost to us forever

But you were history with the slamming of the door
And I made myself so strong again somehow
And I never wasted any of my time on you since then

But if I touch you like this
And if you kiss me like that
It was so long ago
But it's all coming back to me
If you touch me like this
And if I kiss you like that
It was gone with the wind
But it's all coming back to me
(It's all coming back, it's all coming back to me now)

There were moments of gold
And there were flashes of light
There were things we'd never do again
But then they'd always seemed right
There were nights of endless pleasure
It was more than all your laws allow
Baby, Baby, Baby

When you touch me like this
And when you hold me like that
It was gone with the wind
But it's all coming back to me
When you see me like this
And when I see you like that
Then we see what we want to see
All coming back to me
The flesh and the fantasies
All coming back to me
I can barely recall
But it's all coming back to me now

If you forgive me all this
If I forgive you all that
We forgive and forget
And it's all coming back to me
When you see me like this
And when I see you like that
We see just what we want to see
Al coming back to me
The flesh and the fantasies
All coming back to me
I can barely recall but it's all coming back to me now
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Lun 13 Fév - 21:31


"Je t’aime sans savoir comment, ni quand, ni d’où. Je t’aime directement sans problèmes ni orgueil. Je t’aime ainsi car je ne sais aimer autrement si ce n’est de cette façon sans être ni toi ni moi, aussi près que ta main sur ma poitrine est la mienne, aussi près que tes yeux se ferment sur mon rêve. Je t'aime comme telle chose rare doit être aimée...
En secret,
Entre l'ombre et le cœur...!"


Pablo Neruda


Dernière édition par Esmeralda Ponce le Sam 16 Fév - 13:52, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Ven 9 Mar - 18:02

« Femme de feu, femme de flammes. Couleur de sang d'un cœur ouvert. Comme un poignard entrant dans l'âme, ton regard transperce la chair. A peine enfant et déjà fille et mûre avant d'être pubère. Quand tu marches sous ta mantille, les hommes voient naître avec toi tous les enfers.

Fille du vent et du soleil, lorsque tu chantes et que tu danses avec une fleur à l'oreille tu assassines l'assistance.

Gitana, gitana, gitana !

Et quand les machos Espagnols claquant des mains rythment tes jeux, des talons tu frappes le sol.

Gitana, gitana, gitana, gita ha va va va va na !

Et fais l'amour avec les yeux...

Cheveux noirs et regard de braise, le teint mat de vivre au grand air, roulant des hanches très à l'aise, tu te fais vagues sur la mer. Tes seins dansent sous ton corsage et tout en toi devient charnel et quand tu les frôles au passage les hommes meurent de ton odeur de poivre et de miel. »
Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Lun 11 Mar - 19:43



Libre comme le vent j'ai mis les voiles. Oui, j'ai tué l'impossible. Vie de déboires j'ai fui, au large je lâche ma rage et mes larmes j'essuie. Je suis et file quand les cygnes le décident. Je m'incline à la vie, même les flics se résignent sur la route vers l'inconnu. J'écris mon récit : Terre promise, mon exil, loin de ce que ce monde exhibe. Fille du vent, de l'énigme, libre mais digne je me délivre, éternelle pèlerine, digne ennemie de la routine, la tête pleine de rimes à l'heure où leur monde s'engloutit. Sanglotante, je suis partie là où le soleil a le sourire en quête de ce dont juste l'âme a le souvenir. Liberté mon fou-rire, elle dicte ma voie. Je combats l'inertie alors appelle moi, appelle moi...

Fille du vent. Parce que je combats l'inertie. La routine je fuis !
Appelle moi, Appelle moi…
Fille du vent. Parce que la vie est mouvement. Leur système n'est qu'un sable mouvant !
Appelle moi…
Fille du vent. Parce que je suis née pour vivre entre les mailles de vos filets !
Appelle moi, Appelle moi…
Fille du vent. Parce que la routine endommage !


J'avance, entre les hauts et les bas. Je rebondis, quand le sol s'écroule sous mes pas. J'ai grandi sous l'étoile en crise. Croire en qui ? Monde glacial, froide banquise. Peut-être instable…Bah tant pis, en vie tant que l'aventure m'appelle. C'est en marchant sur la terre que je guéris de ma peine. Élan de folie aux yeux de l'autre, je tourne autour du soleil libre comme l'air et le sourire aux lèvres. De train en train, je suis partie par la fenêtre, pour être libre j'ai morflé car j'avais pas l'âge de l'être alors nique ta morale. Peut être vis à l'occase : « Una vida loca ».
Ma vie : un hymne à l'audace. Tous à nos places ? Jamais ! La terre est mon pays ! Pèlerinage ou périple, être libre ou périr comme un filet d'eau pure sur mes plaies si brûlantes, connectée au présent, appelle moi, appelle moi...

Fille du vent…

Je suis bien qu'en mouvement me retrouvant sans mes tourments. En l'ouvrant je cherche Dieu loin des masses et des couvents. J'ai souvent pensé à tout plaquer pour vivre mon esprit pleinement tellement le monde moderne est éprouvant mais ma mission est ici alors je pars et revient. Comme quoi mon chemin n'partait de rien, mes pas viennent de loin et ils n'ont pas fini de marcher. Jusqu'au lever du jour ou quand la mort viendra me chercher j'partirais, aussi libre que quand j'suis arrivée. Entre les marées la vie m'a appris à naviguer. D’expérience en expérience, comme une lame à limer, j'polis ma pierre jusqu'à voir mes propres soleils s'aligner.

Fille du vent…

J'ai jamais oublié qu'on était tous frères. Qu'on ne souille pas le soleil avec d'la poussière. Cœur ouvert, je retrouve mes ailes. M'en veux pas si le système je déserte…
Appelle moi...

Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Mar 19 Mar - 14:58




L'amour est un soleil qui m'a souvent chauffé le coeur mais quand il brûle trop fort il me fait peur...

Tu arrives et tu me donnes envie de vivre, et moi qui hier encore voulais me jeter dans le vide. Je m'éveille à la douceur d'un autre corps, et l'amour est un soleil qui brille à nouveau sur mes jours.

On va se faire un monde où on se prendra par la main. Toi, tu me donneras la force d'aller plus loin. L'amour est un soleil qui m'a souvent brûlé les ailes mais dis-moi qu'avec toi, ça n'sera pas pareil...

Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Lun 25 Mar - 13:08



♪ (...) La lune trop rousse de gloire éclabousse ton jupon plein d'trous. La lune trop pale caresse l'opale de tes yeux blasés, princesse de la rue soit la bienvenue dans mon coeur brisé. Petite mandigotte je sens ta menotte qui cherche ma main. Je sens ta poitrine et ta taille fine, j'oublie mon chagrin. Je sens sur tes lèvres une odeur de fièvre de gosse mal nourri et sous ta caresse je sens une ivresse qui m’anéantit ♪

Revenir en haut Aller en bas


Invité
Invité



MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Ven 29 Mar - 12:48

Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: "Le trou aux rats"   Aujourd'hui à 23:21

Revenir en haut Aller en bas
 

"Le trou aux rats"

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Journaux Intimes-